LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : 07 DEC 2017 - 03 FEV 2018

cartons d'invitation

* cliquer sur l'image pour l'agrandir

ARTISTE

kATSUJI KISHIDA, Marek SZCZESNY, Haruhiko SUNAGAWA, Vincent VERDEGUER, Pierre DELCOURT, Gaël BOURMAUD

DATES DE L'EXPOSITION
07 DEC 2017 - 03 FEV 2018
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 7 décembre 2017 de 17h - 20h30
6 artistes sont présents

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter six artistes de la galerie. Katsuji KISHIDA est un sculpteur, né en 1937 à Tokyo, et installé à Paris en 1970. Ses sculptures ont une allure ascensionnelle et aspirent à la monumentalité, ramassées sur leur écorce crevassée et couturée, tressée de plaques parfois couronnées d'unités lamelliformes, arc-boutées sur une colonne vertébrale stabilisatrice : c'est toujours l'acier peint monochrome qui prête son épiderme fractionnéau combinatiotoire syncopée de KISHIDA. Entre ressacs structurels et géométrie régulatrice, tradition orientale et avancées occidentales, KISHIDA creuse sa propre route avec autorité, en traduisant ce qu'il ressent au plus profond de lui-même. Marek SZCZESNY est un peintre , né en 1939 en Pologne et vit en France depuis 1979. Une peinture fondée sur l’éthique, dira Szczesny, c’est l’art de la forme construite, et elle a son histoire qu’il faut retravailler , et une métaphysique qu’il faut creuser. Le fait de « refaire » la peinture (car il y a, dans cela, un processus incessant de démontage et de remontage), ne constitue donc nullement dans l’art de Szczesny l’abandon du terrain contemporain mais la difficile tentative de s’y installer autrement. Il ne s’agit pas d’enracinement, mais d’un équilibre pratiquement impossible à maintenir entre le lieu actuel et l’absence de lieu (utopie). Un territoire pas très bien défini, lacéré et recollé, troué et rapiécé. La contemporanéité comprise de cette façon, proche de Szczesny, oscille entre le présent et la mémoire, une mémoire légitimant le présent par le biais de retours circulaires, de lignes qui s’entrecroisent, de formes qui se superposent comme des calques, de couches de couleurs qui affleurent. Haruhiko SUNAGAWA est né en 1946 au Japon et vit à Paris depuis 1975. Minimal/maximal : aux yeux de l’esprit, les oeuvres de SUNAGAWA oscillent de l’un l’autre pôle.
Assurément, on peut les prendre comme d’inédites concrétisations, et des plus séductrices, de deux orientations fonda-
mentales du génie nippon : celles qui ont mené au jardin zen minimaliste que l’on sait. Et c’est une façon de symbiose qu’opère SUNAGAWA, quand il apparie dans une même oeuvre le verre et la pierre, l’impérieuse ligne droite (qui n’existe pas dans la nature ) avec de très humbles brindilles de bois... Ou la grille, avec des branches d’arbre... Ou la spirale géométrique avec un peu de sable commun. Rêverie et calcul dans les dimensions cachées du visible, SUNAGAWA nous propose des oeuvres à la fois physiques et métaphysiques. Evidentes et énigmatiques. - Jean-Clarence LAMBERT ;
Vincent VERDEGUER est né en 1951 à Paris. Il est agrégé d'arts plastiques. «  A mesure que nos vies
s'éloignent du sens, la mort nous rapproche du sacré et la peinture du centre. Poètique de l'instant, l'acte pictural réduit
l'écart du moi au monde. Parole pleine où personne ne parle, la peinture redonne du corps ; homéopathique pour le monde, elle réactive le sens. Pierre DELCOURT est né en 1956 et vit en Bretagne. «  …L'art de Delcourt est une étude immense et fragile. Il vit de son ascèse, de ses renoncements et de la prodigalité d'une surface intarissable et pure. Y séjournent mille présences mobiles ou statiques, évanescentes, aigües à coups de dague fine.Le rose, les jaunes, l'outremer alchimique, les ocres ardents, toute la gamme des gris rares, de blancs légendaires, des noirs émouvants s'accordent en étendues intérieures. Paysages d'âme dirait Verlaine modulations de la voie infinie du Tao dirait l'Asie. Yin des silences fluides. Yang des écritures griffées de sang noir et sibyllin.Mais nos belles envolées métaphysiques ne doivent pas voiler la concrétude de cette peinture où la présence physique du papier, de la toile, de la matière, de la texture le dispute à son immatérialité…) -Patrick Grainville.
Gaël BOURMAUD est né en 1975 et vit en France. Il dépose le carré après avoir étudié la possibilité d’un emplacement. Métreur, interprète de son âme, il bouscule les charpentes, maîtrise la couleur en inventant un extérieur à la forme géométrique. Enchantement final du seul carré. Car, s’il a trituré la forme, s’il a étiré les lignes, s’il a déformé les surfaces en mobilisant l’énergie du tableau, il ne retient de la toile que l’immensité plaquée, blanche, aux contours sobres et unis. Il a découpé les ombres. Reste au spectateur la méditation, s’immiscer dans ce carré, qui peut devenir triangle, pour en évaluer une part d’horizon et ajouter cet appel du discours :voir, regarder, échapper  à soi-même l’instant d’une ride. Le temps a basculé, il s’ouvre, entrechoqué. C’est aux angles d’intercéder pour fuir. - Catherine Topall

EXPOSITIONS : 26 octobre - 2 décembre 2017

L'écrin exemplaire, écrit par Hélios Sabaté Bériain Livre bibliophilie avec des xylogravures de Bernard Gabriel Lafabrie

cartons d'invitation

* cliquer sur l'image pour l'agrandir

ARTISTE

Et les estampes de Geneviève Asse,Chillida, Christian Dotremont, Hans Hartung, Marca-Relli, Takesada Matsutani, Vera Molnar, Aurélie Nemours, Sicilia, Haruhiko Sunagawa, Tàpies
Gérard Titus - Carmel, Bram Van Velde, Tomasello.

DATES DE L'EXPOSITION
26 octobre - 2 décembre 2017
DATE DU VERNISSAGE

La galerie Akié Arichi est heureuse de présenter des oeuvres de Bernard Gabriel Lafabrie et les estampes de grand maîtres. Cet artiste est né en 1947 en France ; il vit et travaille à Paris.. L'artiste a d'abord étudié la lithographie, puis l'histoire de l'art. Il est aussi éditeur et imprimeur de lithographie. Le spectateur arrive à voir une grande image de tempête, qui n'est pas sans humour et de ressources laconiques complètes. C'est une tenue ludique d'une grande importance. Quelques dessins commencés en 1976, juste après le départ du «  modèle nu » de l'atelier, et continués vingt ans plus tard par une interprétation lithographique : le jeu des
deux ou trois pierres nécessaires faisant l'objet d'une attention particulière : et si une seule des couleurs suffisait ? La galerie présente également un livre écrit par Hélios Sabaté Bériain avec de grands pochoirs à l'encre de chine, et même à l'huile. Une forme chaque fois plus simple, plus polie, comme un retour vers l'Antiquité archaïque de ces torses sculptés et simplifiés à la fois par l'artiste et par le temps.

A cette occasion, la galerie présente les estampes de 12 artistes. Takesada Matsutani expose
actuellement à l'Arsenal de la Biennale de Venise et présente ici des gravures (1964 -67) de l'époque Gutaï .

EXPOSITIONS : 14 septembre - 21 octobre 2017

cartons d'invitation

* cliquer sur l'image pour l'agrandir

ARTISTE

ALFONSO DIAZ URIBE, KAREN PAULINA BISWELL
Deux artistes colombiens

DATES DE L'EXPOSITION
14 septembre - 21 octobre 2017
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 14 SEPTEMBRE 18H - 21H
Dimanche 24 septembre à l'occasion "Un Dimanche à la Galerie"
OUVERT DU 15H A 20H CONCERT: 17H CONCERT D'OLIVIER HUTIN & ESTEBAN
SALMONA (Jazz-World music)
YIA ART FAIR 19-22OCT AU CARREAU DU TEMPLE :YOUNG INTERNATIONAL ART

La galerie Akié Arichi est heureuse de présenter les œuvres de deux artistes colombiens
pour les sculptures et dessins de Diaz-Uribe et les photographies de Karen Paulina Biswell.
Pour cette exposition en duo, Real Magico est la rencontre et l'expression de deux artistes colombiens. Karen Paulina Biswell, photographe, avec ses prises de vue de femmes indigènes déplacées dans les grands villes par le conflit interne colombien, leur donne toute leur dignité et leur magie. 

Alfonso Diaz Uribe, sculpteur, dessinateur, nous emmène dans ces jungles ludiques avec des constructions aléatoires en bois, pierre et caoutchouc.

Alfonso Diaz Uribe, né en 1955 en Colombie, vit en France depuis 1980. Ses sculptures sont liées à la nature et à l’histoire du continent Latino-américain. Ses dernières œuvres sont en caoutchouc
et en bois. Les sculptures d'Alfonso Diaz Uribe se trouvent "suspendues" dans l'air, façon de suggérer leur immobilité. Elles son portées sur des échasses, lesquelles évoquent vaguement les jambes d'un être humain ou le tronc d'un arbre avec ses ramifications - Leur fragilité est à mi-chemin entre la marionnette, le théâtre, l'épouvantail, le totem et le monument. Elles semblent défier les lois de la gravitation. Il fait naître des formes "informes", abstraites, mais dans lesquelles on devine une multitude de paramètres : des animaux, des organismes, des figures, des chiffres, des lettres, des montagnes, des symboles. Ces dessins à l'encre de chine nous invitent à rêver à une cosmogonie fantastique.

Leur ordre est incertain et aléatoire, un peu comme les pratiques et les rituels chamaniques. L'aspect esthétique où beauté et laideur sont convoquées, se double d'un aspect fortement symbolique où interviennent le serpent, le jaguar et le condor. Une émotion, difficile à définir, nous étreint, venue d'une rencontre entre les mondes de la conscience et de l'inconscient.
De tout ce dispositif scénique vital et totalisant se dégage la sensation d'une détente, de bien-être, propre à un état mental et physique sain. Nous avons réalisé, en regardant ces œuvres, sans le savoir vraiment,un acte thérapeutique, une « cure » qui n'est pas seulement spirituelle mais aussi physique et psychosomatique, c'est-à-dire artistique.
Karen Paulina Biswell est née en 1983, de parents colombiens qui ont émigré à Paris pour échapper à la violence politique extrême du début des années 90. L'œuvre variée de Biswell, qui défie constamment la définition, explore les sujets basés sur la vulnérabilité, la moralité et le destin de l'homme.
Elle s'engage à saisir les aspects moins connus de la vie contemporaine, les éléments invisibles et défiants de la société, qui s'intéressent beaucoup aux états extrêmes et aux profondeurs de l'esprit humain et de l'expérience.